Introduction du Brevet FR802262 (A)
Déposant : Georges Lakhovsky
Déposé : 20 mai 1935 à 16h38 à Paris
Délivré : 6 juin 1936
Publié : 1er septembre 1936
Dispositif d’un circuit polymétallique approprié à la captation des ondes électromagnétiques et à leur application directe aux organismes vivants
Ce brevet décrit un dispositif destiné à créer des champs électromagnétiques de natures diverses pour les appliquer directement à l’organisme de l’homme, des animaux ou des plantes, en vue de la vitalisation de leurs cellules.
Il s’appuie sur le brevet français n° 657.295 du 26 octobre 1927, qui concernait un circuit oscillant ouvert et isolé (par exemple sous forme de bracelet, collier ou ceinture) réalisé en un seul métal, tel que le cuivre.
L’invention repose sur l’idée que l’organisme est sensible à la nature du métal utilisé. Les organismes contenant presque tous les minéraux connus, un déséquilibre oscillatoire cellulaire peut résulter du manque de certaines substances.
Pour y remédier sans recourir à des essais individuels (radiesthésie), le dispositif réunit plusieurs circuits oscillants isolés et ouverts, chacun constitué d’un métal différent (par exemple cuivre, fer, argent, or, nickel, aluminium, étain).
L’organisme peut ainsi recueillir les ondes captées par le ou les métaux qui lui conviennent.
Les fils sont isolés (vernis ou guipés), éventuellement tressés et enrobés ensemble dans un isolant, puis placés dans un anneau, collier ou ceinture.
L’anneau peut être formé d’un élément tubulaire isolant enroulé en spires jointives, dont le fermoir est réalisé par simple interpénétration des spires des deux extrémités obtenue par rotation, sans pièce auxiliaire.
Des variantes utilisent des tiges de matière végétale riche en minéraux (comme les algues) ou des tubes isolants remplis de liquides riches en minéraux (comme l’eau de mer).





Description du brevet FR802262 (A)
étant montée sur axe avec contrepoids W de sorte que par une rotation judicieuse de l’enveloppe on provoque la variation de position relative de A et de M.
Dispositif d’un circuit polymétallique approprié à la captation des ondes électromagnétiques et à leur application directe aux organismes vivants.
La présente invention se rapporte aux dispositifs ayant pour but de créer des champs magnétiques à ondes multiples.
Dans son brevet français n° 657.295, déposé le 26 octobre 1927, le présent demandeur a décrit un dispositif simple approprié à la captation des ondes électromagnétiques et à leur application directe à l’organisme de l’homme, des animaux ou des plantes pour la vitalisation de leurs cellules.
Ce dispositif connu est essentiellement constitué par un circuit oscillant, ouvert, isolé par tout moyen approprié, par exemple enfermé dans un anneau en caoutchouc de façon à former un bracelet, un collier ou même une ceinture.
Jusqu’ici, le circuit oscillant, simple ou multiple, était constitué par un fil conducteur fait d’un seul métal, par exemple du cuivre.
Or, certains travaux ont conduit à supposer que l’organisme est sensible à la nature du métal lui-même, c’est-à-dire qu’un organisme déterminé sera plus ou moins favorablement influencé selon que le circuit oscillant est fait de tel métal ou de tel autre.
On sait, en biologie, que, chimiquement, les organismes animaux, ceux de l’homme, par exemple, contiennent presque tous les minéraux, c’est-à-dire tous les corps de la chimie connus à l’heure actuelle.
Or, si certaines substances minérales, ou certains métalloïdes viennent à manquer dans l’organisme, il s’ensuit un déséquilibre oscillatoire pour la cellule, d’où la maladie et parfois la mort.
Comme on ne peut pas toujours savoir, même par l’analyse chimique du sang ou d’autres liquides organiques, quelles sont les substances à dose infinitésimale qui nous manquent, le demandeur a pensé que, selon ses théories, en créant des champs multiples par des minéraux ou des métaux multiples, chaque cellule ou chaque partie de l’organisme qui aurait besoin de tel ou tel métal ou métalloïde, trouverait dans ce champ multiple sa résonance pour se matérialiser.
D’autre part, on pourrait créer un circuit à minéraux multiples au moyen de certains végétaux qui contiennent précisément tous les minéraux qui se trouvent dans l’organisme, ou avec des algues marines, par exemple; ces algues pourraient être traitées de façons diverses, soit en les desséchant et en formant des tiges flexibles pour créer des colliers, des bracelets ou des ceintures et en les isolant pour un vernis approprié, par exemple; ou encore en les protégeant par des tubes en matière isolante (rigides ou flexibles), ou sous un revêtement quelconque pour les isoler de l’extérieur.
Ces circuits pourraient également être constitués par certains liquides, que l’on enfermerait dans des tubes isolants, ces liquides pouvant être, par exemple de l’eau de mer qui contient tous les minéraux de l’organisme humain.
La détermination du métal qui produit un effet optimum dans un organisme à traiter ne pourrait – si elle est pratiquement possible – être obtenue que par des essais ressortissant aux procédés de la radiesthésie et exigeant par conséquent l’intervention de praticiens dans chaque cas.
La présente invention a précisément pour but d’éviter cette intervention en mettant à la disposition de l’organisme plusieurs circuits oscillants faits chacun d’un métal distinct des autres, de sorte que l’organisme ait la possibilité de recueillir parmi les ondes qui lui conviennent celles qui ont été captées par tel métal qui lui convient.
Un dispositif conforme à l’invention sera donc constitué par plusieurs circuits oscillants, isolés, ouverts, faits chacun d’un métal différent, par exemple, un circuit oscillant fait d’un fil de cuivre, un autre d’un fil de fer, un autre d’argent, d’or, de nickel, d’aluminium, d’étain, soit, pour cet exemple, sept circuits. L’énumération ci-dessus n’est évidemment pas limitative quant au nombre non plus qu’à la nature des divers métaux.
Les fils seront isolés par tout agent convenable, par exemple ils seront vernis ou guipés. Ils pourront être tressés, puis enrobés ensemble dans un vernis isolant, la tresse isolée ainsi obtenue pouvant être elle même éventuellement enfermée dans un anneau isolant, ou non, dans un collier, une ceinture, etc.
Cet anneau pourra être simplement constitué par un élément tubulaire en matière isolante (fig. 1) enroulé en spires jointives S et possédant une certaine extensibilité.
Pour réaliser le fermoir d’un tel élément dans lequel les circuits oscillants C à métaux multiples ont été préalablement introduits l’invention apporte un procédé très simple qui consiste (fig. 2) à présenter en regard l’une de l’autre les extrémités des spires terminales si et s de cet élément-tube, à les engager l’une dans l’autre, puis à donner un mouvement de rotation à l’une de ces extrémités de manière à faire pénétrer les spires de cette extrémité dans les intervalles séparant les spires de l’autre. Une rotation de quelques tours assure l’interpénétration d’un petit nombre de spires comme représenté sur la fig. 3, la jonction F ainsi réalisée formant fermoir, sans qu’il soit besoin d’une pièce auxiliaire et sans opération de collage ou autre.
Résumé
L’invention a pour objet des dispositifs destinés à créer des champs électromagnétiques de natures diverses en vue de leur application directe à l’organisme de l’homme, des animaux ou des plantes, ces dispositifs présentant les caractères suivants isolément ou en combinaison :
1° Ils sont constitués par la réunion de plusieurs circuits oscillants, isolés, ouverts, faits chacun d’un métal différent;
2° Les circuits oscillants élémentaires peuvent être tressés, puis enrobés dans un isolant ou enfermés dans un anneau, un collier, une ceinture, etc.;
3° Ledit anneau peut être constitué par un élément tubulaire en matière isolante, enroulé en spires jointives, le fermoir étant constitué par l’interpénétration, obtenue par rotation des spires de l’une des extrémités dans les spires de l’autre extrémité;
4° Ils sont constitués par des tiges de matière végétale, riche en minéraux, comme l’algue, par exemple, ou par des tubes formant des circuits remplis de liquides, également riches en minéraux de toutes sortes, comme l’eau de mer, par exemple.