Laboratoires Colysa

Oscillothérapie originale conçue par Georges Lakhovsky

Le Radio Cellulo Oscillateur originel

Le Radio Cellulo Oscillateur originel, inventé par Georges Lakhovsky, a été testé pour la première fois en 1924 sur des pélargoniums. Cet appareil a permis de guérir des tumeurs expérimentales. Voici l’article de presse historique qui raconte le déroulement de ces expériences.


Radio Cellulo Oscillateur originel de Georges Lakhovsky - Appareil historique années 1920

Le Radio Cellulo Oscillateur originel inventé par Georges Lakhovsky dans les années 1920

Article de presse 1925

Vers la guérison du cancer

A l’heure même où ces lignes paraîtront, les « Comptes Rendus hebdomadaires de la Société de Biologie » parleront de la communication que vient de faire, devant cette savante compagnie, M. le professeur A. Gosset, le chirurgien bien connu, en son nom et au nom de M. A. Gutmann, chef de sa clinique médicale, de M. Georges Lakhovsky, inventeur réputé, et de M. J. Magrou, de l’Institut Pasteur, chef de laboratoire à la Salpêtrière.

Il s’agit d’un document écrit avec le scrupuleux esprit de mesure et de clarté, propre aux véritables hommes de science. « Essais de thérapeutique du cancer expérimental des plantes », dit simplement le titre. Et voici le texte :

« On sait qu’on peut produire, sur diverses plantes, par inoculation du Bacterium tumefaciens, des tumeurs comparables aux cancers des animaux (Erwin F. Smith). L’un de nous (M. J. Magrou) a obtenu expérimentalement, par cette méthode, un grand nombre de tumeurs. Ces tumeurs ont un développement indéfini ; il peut arriver qu’elles se nécrosent partiellement, mais elles ne meurent en totalité que lorsque la plante entière, ou tout au moins le rameau portant la tumeur, succombe à la cachexie. Même enlevées chirurgicalement, ces tumeurs ont continué à proliférer. »

Nous nous proposons d’étudier, dans cette note, l’action d’ondes magnétiques de grande fréquence obtenues au moyen d’un appareil réalisé par l’un de nous pour des applications thérapeutiques et selon ses vues théoriques : le Radio-Cellulo-Oscillateur Georges Lakhovsky. Cet appareil produit des oscillations de longueur d’onde λ = 2 mètres environ, ce qui correspond à 150 millions de vibrations par seconde.

Une première plante (Pelargonium zonatum) a été mise en expérience un mois après l’inoculation du Bact. tumefaciens ; elle portait à ce moment de petites tumeurs blanches, du volume d’un noyau de cerise. La plante a été exposée au rayonnement à deux reprises, à vingt-quatre heures d’intervalle, et durant trois heures chaque fois.

Dans les jours qui ont suivi le traitement, la tumeur a continué à se développer rapidement, comme les tumeurs témoins, formant une grosse masse plurilobée. Seize jours environ après la première séance de traitement, la tumeur a commencé brusquement à se nécroser. Quelques jours après (15 jours environ), la nécrose était complète ; les lobes de la tumeur, rétractés et complètement desséchés, se séparaient par des sillons d’élimination de la tige qui les portait, et la tumeur se laissait détacher facilement par la plus légère traction. L’action nécrosante des radiations s’est montrée rigoureusement élective et s’est limitée strictement aux tissus cancéreux, qu’elle a suivis dans la profondeur où les tumeurs prennent naissance ; les organes sains, tige et feuilles, sont restés indemnes et la plante a conservé toute sa vigueur.

Un second Pelargonium a été traité de même, à cela près que la durée de l’exposition au rayonnement a été plus prolongée (11 séances de 3 heures chacune ; 16 jours après la première séance, la tumeur a commencé à se nécroser et, quelques jours plus tard, elle était complètement desséchée.

Comme dans le premier cas, les parties saines sont restées indemnes.

Chez un troisième Pelargonium soumis au rayonnement pendant 9 heures (à raison de 3 séances de 3 heures), la nécrose des lobes de la tumeur a suivi la même marche.

Seize Pelargonium témoins ont été laissés sans traitement. Tous portent des tumeurs en pleine activité, souvent énormes.

En résumé, nous sommes autorisés à dire que les Pelargonium devenus cancéreux après l’inoculation du Bact. tumefaciens, et pour lesquels l’intervention chirurgicale n’a pu empêcher la récidive, paraissent guéris sous l’influence des ondes magnétiques indiquées plus haut.

En d’autres termes, ces ondes magnétiques ont obtenu des résultats que n’ont jamais pu obtenir l’exérèse chirurgicale, ni le radium, ni les rayons X !…

Quelles sont donc ces ondes ? Nous croyons savoir ceci : il s’agit d’ondes hertziennes ; l’appareil ne coûte même pas 200 francs à construire ; il peut être mis en mouvement par le courant électrique ordinaire distribué aux citadins ; on promène la partie mobile de cet instrument devant le cancer à guérir avec autant de facilité, — qu’on nous pardonne cette comparaison, — que l’on déplace au-dessus d’un plancher l’extrémité d’un aspirateur de poussières. Bref, n’importe quel médecin, même dans la plus lointaine campagne, pourrait le posséder et l’utiliser.

Mais cet appareil pourra-t-il guérir le cancer humain aussi parfaitement qu’il semble avoir guéri le cancer expérimental des plantes ? C’est toute la question à laquelle un avenir sans doute prochain ne peut manquer de répondre ; et le cancer est chose trop grave pour que nous ne voulions imiter ici la louable extrême réserve de M. le professeur Gosset et de ses distingués collaborateurs.

Indiquons pourtant comment M. Georges Lakhovsky, ingénieur d’origine russe, mais Français, et marié à une Française, a été amené à réaliser son appareil.

L’un des derniers problèmes qui avaient le plus passionné ce chercheur, dont le nom fait autorité notamment dans les milieux de T.S.F., était le mystère de la migration des oiseaux. La curieuse et captivante théorie à laquelle il aboutit peut se résumer ainsi : les oiseaux migrateurs sont attirés et orientés par les ondes qu’émet leur proie, ondes qu’ils peuvent capter grâce à un phénomène comparable à celui d’auto-électrification, lequel est créé par le frottement de leurs ailes sur l’air et réglé par leur éloignement ou leur rapprochement de la terre.

M. Georges Lakhovsky, passant ensuite des migrateurs aux oiseaux et insectes non migrateurs, puis aux oiseaux nocturnes, puis aux animaux vivant sur le sol ou dans les eaux, et à l’homme enfin, arriva à cette conviction : « La vie est née de la radiation, entretenue par la radiation et supprimée par tout accident provoquant un déséquilibre oscillatoire, notamment par les rayonnements de certains microbes qui viennent affaiblir les rayonnements des cellules plus faibles. »

Par malheur, microbes nuisibles et cellules saines sont également exposés à toute action électrique ou radioactive que l’on pourrait employer pour détruire le rayonnement funeste. Aussi ne devra-t-on pas chercher à tuer les microbes, mais à activer l’oscillation cellulaire, soit indirectement en renforçant la radio-activité du sang, soit en exerçant sur les cellules une action directe au moyen d’appareils appropriés. D’où le Radio-Cellulo-Oscillateur réalisé par M. Georges Lakhovsky, appareil qui, renforçant l’oscillation cellulaire, amène la disparition de l’effet des oscillations microbiennes, par l’action des harmoniques supérieures de ces vibrations magnétiques.

C’est dans cette voie que M. Georges Lakhovsky dirigea alors ses recherches en vue d’une nouvelle thérapeutique grâce à laquelle on arrivera peut-être à guérir des maladies considérées jusqu’ici comme incurables, entre autres le cancer et la tuberculose. ANDRÉ LAPHIN.

Pelargonium zonatum (variété de géranium).

À gauche, un plant cancéreux non traité ; à droite, un plant traité avec l’Oscillateur Lakhovsky.

Pélargonium cancéreux non traité - Expérience Radio Cellulo Oscillateur originel 1925

Pélargonium zonatum cancéreux non traité (témoin)

Pélargonium traité avec le Radio Cellulo Oscillateur originel de Lakhovsky - 1925

Pélargonium zonatum après traitement

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